Actu patrimoine.
Publicité
970 × 90
← Actu patrimoine Placement alternatif

Investir dans les startups : comment les particuliers y accèdent enfin

Par La rédaction — Actu patrimoine · Publié le · Mis à jour le

Financer une jeune entreprise en échange de parts n'est plus réservé à un cercle fermé. Les plateformes régulées ont ouvert cette possibilité — avec un profil de risque qu'il faut regarder en face.

En bref — Le financement de startups par des particuliers passe par des plateformes régulées, à partir de quelques centaines d'euros. Le potentiel est élevé, le taux d'échec aussi : c'est un investissement de diversification extrême.

Comment ça fonctionne

Une plateforme sélectionne des entreprises en recherche de financement et présente leur dossier. Les particuliers souscrivent des parts, individuellement ou via un véhicule commun.

En France, ces plateformes doivent être agréées et respecter des obligations d'information et de sélection.

Publicité
300 × 250

Le profil de rendement, expliqué honnêtement

Le financement d'entreprises jeunes suit une règle constante : une majorité de participations ne rapporte rien ou peu, une minorité rapporte beaucoup, et l'ensemble dépend entièrement de ces quelques réussites.

Répartition typiqueRésultat
Environ la moitié des dossiersPerte totale ou partielle
Un tiers environRemboursement sans gain notable
Une petite minoritéMultiple élevé qui porte l'ensemble

Cette structure a une conséquence directe : investir dans une seule entreprise revient à jouer à pile ou face. La diversification sur un grand nombre de dossiers n'est pas un conseil de prudence, c'est la condition même du fonctionnement.

L'avantage fiscal, et son piège

Certains dispositifs offrent une réduction d'impôt à la souscription, en contrepartie d'une durée de conservation minimale.

Le piège consiste à choisir un dossier pour l'avantage fiscal plutôt que pour sa qualité. Une réduction d'impôt sur un investissement qui perd toute sa valeur reste une perte.

Les vérifications avant de souscrire

La plateforme est-elle agréée par le régulateur français.

L'entreprise a-t-elle déjà des clients et un chiffre d'affaires, ou seulement un projet.

Les fondateurs ont-ils déjà mené une entreprise, et à quel résultat.

À quelle valorisation entre-t-on, comparée à l'activité réelle. C'est le point le plus souvent négligé : une bonne entreprise achetée trop cher reste un mauvais investissement.

Ce qu'il faut retenir

Publicité
300 × 250

À lire aussi